Métier à ferrer au bourg et dans les villages

Il n’y a pas de maréchal-ferrant au village, les travails sont implantés dans un terrain communal ou privé. Utilisés pour ferrer les bœufs, les vaches et très occasionnellement les équidés, ils revêtent une forme très simple. Les piliers, au nombre de quatre, en bois ou en pierre, sont plantés en terre. Ils sont reliés entre eux par des traverses de bois. Un toit peut abriter l’animal. Ce dernier est bloqué puis soulevé grâce à un système de sangles. Lorsque le poids est bien réparti, la patte est repliée. L’homme officie alors en toute tranquillité pour fixer le fer sur la sole de la bête.  » (1)

1886 / Public.

Métier à ferrer à Liozargues, non couvert, avec montants en basalte. A l’avant, se trouvent le joug et une sangle en métal, latéralement, deux treuils sur lesquels sont fixées des sous-ventrières servant à soulever le bovin. Présence également de deux socles, en bois, en forme de chéneau, fixés au sol par des tiges métalliques pour le ferrage des pattes avant, un troisième chéneau en métal se situe enfin à l’arrière du travail.


Annotations

1. Cantal, Hautes Terres, éditions Bonneton, – 2.  » Ethnographie « , par Daniel Brugès, p. 113